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Top 15 des pires jeux TV de plateau

Bon, je ne vais pas refaire le même speech introductif que pour le classement précédent, vu que je n’ai pas grand-chose à rajouter ; les critères de prise en compte des jeux dans ce classement étant les mêmes.
Notamment le fait que je ne vais parler que de jeux que j’ai déjà traités, même si je ne suis pas forcément à l’abri d’une très forte déception à l’avenir qui ferait mériter une place dans ce classement. Mais je le précise ; car, d’une part, ça aurait été un peu trop facile de faire ce classement à partir de jeux vraiment pourris et/ou malsains genre Chante si tu peux, Ça passe ou ça trappe, Distraction, The Chamber, La scoumoune et j’en passe, à un point où j’aurais juste l’impression de tirer sur une ambulance avec un missile à tête chercheuse ; et d’autre part, pour ne pas que vous vous étonniez qu’un jeu aussi osef que Trouvez l’intrus soit aussi bien placé dans cette liste (honnêtement, vu le nombre de fois que j’ai tapé dessus, ce n’était plus un spoiler à ce stade…), alors que je suis bien évidemment d’accord sur le fait qu’on peut très facilement trouver pas mal de jeux bien pires que celui-là. En revanche, des jeux que j’ai traités… moins.

15 – Tout le monde veut prendre sa place

TLMVPSP - Titre émission

Je sais que c’était totalement prévisible de ma part ; mais je ne pouvais pas ne pas mettre TLMVPSP dans cette liste.
Bon, après, il s’en sort quand même « bien », vu qu’il est en bas du classement ; et en effet, nonobstant toute l’irritation qu’il me procure et qui me donne envie de le placer plus haut… je reconnais qu’il a quand même ses mérites. Enfin, surtout à ses débuts, où il avait effectivement un côté très rafraîchissant, en dépit de son manque de moyens (qui sera très vite corrigé).
Au-delà du fait qu’il a su se trouver une identité notable très vite, et que sa mécanique était intéressante sur le papier… oui, je reconnais que c’était une certaine révolution dans la façon de mettre un système de champion avec une confrontation asymétrique en place. Et si elle avait été mieux exécutée que ça, ce jeu ne serait clairement pas dans cette liste, et j’en aurais chanté un tout autre refrain.
Mais bon, voilà : depuis le temps, vous connaissez mon problème avec ça (au-delà de certains aspects superficiels comme le style d’animation)… au final, c’est tellement déséquilibré que ça perd grandement en intérêt pour moi, et que c’est finalement raté.
Je ne m’étendrai pas davantage dessus, car je compte le faire dans l’article suivant… et on verra que, pour paraphraser les Poppys : non, non, rien n’a changé.

14 – Identity

Identity - Titre

En résumé : Identity, c’est Qui est qui ?, mais en remplaçant le côté fun et décomplexé des années 90 par le côté lisse et formaté des primes-times de TF1 des années 2000-2010… le problème, c’est que le côté hasardeux du concept n’en fait que ressortir davantage ; et c’est encore pire pour la seconde version, qui a réussi l’exploit de proposer des règles encore plus subies par les candidats…
Même si j’ai apprécié voir ceux dont on doit trouver l’identité parler d’eux ou faire des démonstrations de leur talent, ou encore le twist de la première version où les célébrités ont pris leur place ; ça n’aura malheureusement pas suffi à me faire retenir autre chose qu’un format globalement ennuyeux et dont la mécanique n’était pas au point.

13 – Tous en jeu / La part du lion (ex-aequo)

Tous en jeu - Titre
La part du lion - Titre

Deux jeux à la même place, car ils reposent non seulement tous les deux sur un certain modèle que je n’aime pas (et dont on reparlera évidemment plus loin…) ; et aussi car leur exécution laisse à désirer.
En ce qui concerne Tous en jeu, ce n’est pas tant la mécanique de Que le meilleur gagne (bon, ben je l’ai dit, mais c’était inévitable…) qu’on cherche à reproduire, que son ambiance, que j’ai trouvée vraiment insupportable (voire migraineuse), ainsi que sa répétitivité. En outre, je ne trouve pas la mécanique de la manche principale très viable.
Quant à La part du lion, même si l’ambiance est un chouïa plus digeste que son modèle d’origine (mais je vous rassure, ça reste quand même très con par moments) et qu’on cherche un peu plus à étoffer la mécanique, ça ne casse toujours pas trois briques à un canard. Et là encore, pas sûr que certains éléments de mécanique introduits dans ce jeu aient été très pertinents, comme le partage des gains en finale.

Mais bon, la raison pour laquelle ces jeux restent mieux classés que leur modèle de base, c’est parce qu’en dépit de leurs défauts, on sent qu’ils essaient d’être un peu plus créatifs, et ne proposent pas juste une formule peu pertinente en mode brut de décoffrage.

12 – The colour of money

The colour of money - Titre

Un jeu sur lequel je ne sais toujours pas trop sur quel pied danser…
En fait, c’est un peu le problème des jeux à la À prendre ou à laisser : soit on considère que le problème est directement dans le concept, et que le jeu est par conséquent directement mauvais ; soit on arrive à accepter ce genre de prémisse, et ça peut paraître pas trop mal. Je fais davantage partie de la seconde catégorie ; mais je comprends aisément ceux qui font partie de la première… et c’est d’ailleurs pour ça que, même à leur meilleur niveau, je ne me vois pas non plus donner des notes extraordinaires à ce genre de concepts.
Pour The colour of money, en revanche, il y a quand même deux problèmes qui me gênent vraiment : d’une part, le fait que le candidat subisse un peu trop une mécanique qui manque d’une certaine souplesse (ce que je ne peux en revanche pas reprocher à APOAL – du moins en faisant poliment abstraction de la version C8…) ; et d’autre part, le drama un peu trop appuyé, notamment envers le candidat (quelque chose que je reproche également beaucoup à Spin the wheel, mais dont le concept étant suffisamment moins hasardeux pour ne pas figurer dans cette liste).
Mais bon, la raison pour laquelle je ne déteste pas non plus le jeu tant que ça… c’est qu’à mon sens, il arrive quand même à faire quelque chose de créatif que son concept (même davantage qu’un APOAL), et que ça méritait quand même d’être un peu souligné.

11 – Divided

Divided - Titre

Même si c’est sans doute un meilleur jeu que le précédent dans l’absolu (car reposant sur un concept qui ne soit pas autant hasardeux), c’est malheureusement aussi ce qui me fait davantage détester Divided, dans la mesure où ça ne fait que ressortir encore davantage le côté malsain.
Car finale non comprise, le concept du jeu reste correct. Sans casser des briques, ça se suit bien, ça arrive à poser des enjeux suffisamment intéressants pour voir comment l’équipe s’en sort, tout en soulignant le côté coopératif…
En revanche, c’est l’une des itérations du jeu d’équipe qui vire au « chacun pou soi » les plus grossières que je n’aie jamais vues. Même si, là encore, il y a pas mal d’appréciation personnelle concernant ce genre de concept (car à nouveau, on peut trouver l’idée malsaine quelle que soit l’exécution, comme dans Le maillon faible par exemple) ; ici, en revanche, ça sort vraiment de nulle part, et ça vient surtout appuyer le fait que la prod cherchait avant tout un prétexte pour que les candidats se mettent sur la gueule à la fin. Typique de la mentalité d’Endemol de l’époque…

On va passer à une autre catégorie de jeux que je n’aime pas pour l’entrée suivante…

10 – Canapé Quiz

Canapé quiz - Titre

Bon, je reconnais que Canapé Quiz est l’une des entrées les plus « inoffensives » de ce classement, en tant que jeu d’ambiance très oubliable (et très oublié, à juste titre) ; et que c’est un peu ma faute d’avoir tout de même voulu le traiter, en dépit de son manque d’intérêt. Je reconnais que je n’étais clairement pas le public cible de l’émission, et que si je n’avais pas voulu « rentabiliser » mon visionnage, je l’aurais tout simplement ignoré.
Après, ça n’empêche pas le fait que j’ai trouvé ce jeu assez paresseux dans sa conception, en n’étant finalement qu’un patchwork de mini-jeux d’ambiance, aux concepts généralement pas très recherchés, et qui n’ont pas dû demander un brainstorming de folie pour en arriver à ce résultat ; parce que, de toute façon, c’était le job des people de mettre de la « bonne humeur » dans tout ça. Personnellement, ils m’auront plutôt fait attraper la migraine, mais bon…

9 – Le marathon des jeux TV

Le marathon des jeux TV - Titre

Trois mots : gâchis de potentiel.
Forcément, pour un nerd des jeux TV comme moi, un concept nommé « Le marathon des jeux TV » avait de quoi susciter pas mal de hype, en m’imaginant un mégamix de différents concepts… d’où ma déception plutôt grande à ce sujet.
Bon, je pourrais évoquer le fait que les jeux représentés n’étaient pas très diversifiés (même avec seulement deux numéros, on aurait pu espérer un peu plus de variété…), même si je reconnais qu’on y avait mis les moyens pour les représenter (enfin, sauf Questions pour un champion, où c’était limite du foutage de gueule…) ; et que le choix de certains d’entre eux ne m’ont pas trop emballé, mais je reconnais que c’est davantage personnel.
En revanche, ce qui m’aura finalement le plus gêné ; c’est qu’en dépit de ce potentiel, on n’en aura finalement fait qu’un énième divertissement de prime-time people-centré, qui pouvait carrément virer au lourdingue. Merci de m’avoir appâté comme ça pour rien…

8 – Que le meilleur gagne ! (1991-1995)

Que le meilleur gagne -Titre

Plus notamment la version des années 90 ; même si je trouve que les (trop nombreux) remakes auxquels Que le meilleur gagne ! a eu droit par la suite (La part du lion inclus) ne font pas beaucoup mieux, hormis des finales un peu plus recherchées et des ambiances… toujours assez chiantes, mais moins mesquines que là où tout a commencé.
Et d’ailleurs, cette fois-ci, je ne vais même pas louer le côté « précurseur » de ce genre de formule, comme je l’ai fait pour QVGDM (et très vaguement pour TLMVPSP). Dans la mesure où ces deux jeux ont fait des efforts pour que leur mécanique soit exploitée d’une façon intéressante, au-delà de leur côté « précurseur de formule » ; et, de fait, peu de jeux ont fait mieux que ces modèles (oui, c’est dire à quel point on a encore de la marge pour TLMVPSP…).
Ici, en revanche, c’est vraiment juste du brut de décoffrage qui devient très vite répétitif, et qu’on n’a pas cherché à rendre spécialement plus intéressant au-delà du côté « Regardez, on fait jouer 200 personnes en même temps ! ». Et par conséquent, c’est juste ennuyeux à regarder… à tel point que je vois surtout dans la façon d’ambiancer une diversion. Qui rend le jeu encore pire pour moi… mais bon, au moins, je ne peux pas dire non plus que ça vient gâcher un quelconque potentiel.

Là où c’est peut-être légèrement plus le cas pour l’entrée suivante…

7 – La porte ouverte à toutes les fenêtres

LPOATLF - Titre

Ah, L’académie des 9… autant j’arrive à avoir un peu de respect pour le programme de base des années 80, qui m’a un peu surpris par rapport à l’image que j’en avais auparavant ; autant ses remakes, beaucoup moins… et je pense que c’est parce que la version de base m’avait agréablement surpris, que j’ai dû autant revoir ses remakes à la baisse.
Néanmoins, je reconnais qu’en tant que remake, La porte ouverte à toutes les fenêtres avait ses quelques mérites, pour tenter d’impulser un peu de créativité dedans (même si c’était en partie motivé par le fait qu’ils ne voulaient pas payer les droits du programme de base, et ont donc préféré partir sur une adaptation plus libre) ; et, même, pour retranscrire un aspect du programme qui a fait défaut aux autres remakes, à savoir une implication plus active des people.
Mais bon, au-delà de la tentative louable… ça restait quand même vraiment raté ; et ça en ressortait plus comme une émission d’ambiance lourde qui pouvait très vite devenir insupportable, même davantage que les autres remakes. Et en plus de ça, ce jeu a quand même eu droit à trois versions différentes, malgré sa faible durée de vie… comme quoi, il n’y avait pas grand-chose à sauver finalement.

Cela dit, en tant que remake de l’Ad9, ce n’est pas le pire à mon sens ; étant donné que…

6 – Le Kadox

Le Kadox - Titre

… le Kadox en est une adaptation qui a non seulement des problèmes de mécanique importants ; mais qui, de plus, n’a même pas de tentative de créativité à proposer pour compenser, et qui reprend le plus superficiellement possible ce qu’avait à proposer l’Ad9 initialement. À croire que 95% des gens en ont surtout retenu ce concept de morpion people-centré, alors qu’il ne représentait initialement qu’un tiers voire un quart du programme…
Bon, en ce qui concerne les soucis de mécanique, c’est particulièrement valable pour la seconde version du programme, qui était au format « mini-tournoi » ; et où il était donc possible pour un candidat de perdre en deux coups de cuillère à pot. Emballé, c’est pesé…
Sinon, pour le reste… vraiment pas grand-chose à dire, au-delà du fait que c’est le remake le plus paresseux de l’Ad9 qui ait été fait. Même si la version NRJ12 ne cassait pas des briques, certes ; mais au moins, elle avait réussi à exploiter son concept un minimum correctement…

5 – The Wheel, le cercle des 7

The Wheel - Titre

Quelque part, ça m’ennuie un peu de mettre The Wheel aussi haut dans ce classement ; alors que ce format partait pourtant d’une idée louable, qui avait d’autant plus de potentiel dans son contexte anglo-saxon initial. En effet, à l’origine, ce concept avait pensé pour être naturellement compatible avec les mesures de distanciation sociale (époque Covidée oblige), sans que celles-ci ne se ressentent visuellement (là où ça se ressentait davantage dans pas mal de jeux de l’époque déjà en place, notamment les productions Air Prod avec leurs masques malaisants pour le public…) ; et rien que pour ça, ça méritait une mention honorable.
Mais bon, quand c’est arrivé en France, la pandémie était déjà derrière nous ; et, finalement, tout ce qui est resté de cette idée de base louable, c’est… un format certes créatif, mais particulièrement hasardeux et aléatoire dans son exécution, à tel point que j’ai l’impression que les candidats le subissent davantage qu’autre chose.
Et encore, si ce n’était que ça le problème… mais en VF, c’est encore pire. Le jeu étant atteint du mal de la décennie (qui consiste à tout étirer sur 2 heures quitte à ce que ça devienne contreproductif), non seulement on s’enchaîne deux parties pour un format qu’il n’est pas intéressant de binge-watcher ; mais de plus, on lie ces deux parties d’une façon très artificielle, qui rend le format encore plus hasardeux qu’il ne l’était déjà.
Bref, en dehors de la tentative louable de créativité, je ne vois vraiment pas grand-chose à sauver dans ce qui a été fait de ce format…

4 – Trivial Pursuit (2002)

Trivial Pursuit 2002 - Titre émission

Bon, je sais que là encore, il faut surtout voir ce jeu comme un prétexte pour faire une émission d’ambiance people-centrée, à l’instar de (malheureusement trop…) nombreuses autres entrées dans cette liste ; toutefois, ce qui le place un bon cran au-dessus, c’est le fait que le matériau de base était particulièrement inapproprié pour servir de prétexte.
Même sans parler de l’adaptation de fin des années 80 qui avait réussi à faire quelque chose d’intéressant et de recherché avec ce concept (et qui enfonce cette version 2002 en comparaison) ; ici, on a juste une partie de Trivial Pursuit entre potes, comme si on la jouait chez soi… mais qui ne mériterait pas de passer à la TV, notamment le fait qu’on en a marre que la partie piétine au bout d’une heure. Et ce n’est clairement pas avec les Trivia Happenings genre « Trivia Histoire à cinq » qui n’ont rien à faire là que ça va arranger quoi que ce soit ; bien au contraire, ça ne fait qu’enfoncer la crédibilité de ce jeu…

3 – Le jeu des 1000 euros

LJDME - Titre

C’est vraiment une honte absolue pour la version TV du Jeu des 1000 euros qu’elle soit non seulement présente dans cette liste ; mais que, de surcroît, elle soit également aussi haut placée…
Même sans prendre en compte le contexte particulièrement irritant de son arrivée et de sa « montée en puissance », et le fait que France 3 a officiellement renoncé à toute ambition notable en matière de jeux de day-time avec l’arrivée de ce truc (avant même que l’absence de budget ne vienne enfoncer le clou) ; ce jeu n’a non seulement quasiment aucun intérêt ni plus-value particulière par rapport à la version radio ; et, de plus, il n’est même pas fichu d’éviter certains écueils irritants en dépit de règles aussi simples. Oui, c’est de toi que je parle, tie-break qui favorise les champions arrivés comme une fleur en seconde manche…
Les seuls points positifs que je trouve à ce jeu, ce sont un ou deux clins d’œil subtils à la version radio, et deux ou trois règles un tant soit peu originales… mais dont l’impact est tellement insignifiant, qu’au final ça ne sauve absolument rien pour moi. Après, c’est toujours ça de plus, par rapport à l’entrée suivante de cette liste…

2 – Trouvez l’intrus

Trouvez l'intrus - Titre émission

Ouaip, je reste toujours autant sidéré qu’on puisse rater à ce point un concept aussi basique que ça… et pourtant, Trouvez l’intrus l’a fait, félicitations.
Déjà, ce jeu mériterait presque qu’on le cite à la définition du mot « paresse » dans le dictionnaire ; tant il ne semble vraiment pas avoir demandé beaucoup d’efforts pour en arriver à ce résultat de platitude absolue. D’ailleurs, même sa bande-son est recyclée, c’est dire…
Mais bon, ce qui m’irrite le plus à son sujet, c’est qu’en dépit de règles remâchées qui n’apportent aucune plus-value par rapport à n’importe quel jeu de type « quiz », il arrive quand même à proposer le pire système de champion que je n’aie jamais vu dans un jeu TV, où il suffit de répondre correctement à trois QCM pour garder sa place… crédibilité, zéro.
Le seul moyen pour moi de dire du positif à ce sujet, c’est de me focaliser sur des aspects vraiment superficiels, comme l’animation, la continuité de thématique, ou les jeux de mots de la demi-finale… mais, vraiment, même là, ça ne casse pas trois briques à un canard.
Je peux encore comprendre que si on cherche un jeu de culture générale sans prise de tête ni fioritures, on puisse apprécier ce jeu… mais, franchement, c’est très facile de trouver beaucoup mieux que ça.

Bon, c’est facile de trouver pire aussi, comme je le disais en intro ; même si, dans le rayon de ce que j’ai traité jusqu’à présent, seul un jeu arrive à le battre…

1 – Still Standing : qui passera à la trappe ?

Still standing - Titre

Numéro 1 évident de cette liste pour moi ; tant ça doit être LE concept que j’ai traité qui prend vraiment le plus son public pour des jambons…
Le pire, c’est que dans l’idée, Still Standing avait un certain potentiel : en effet, proposer une série de confrontations avec des challengers de façon asymétrique, ça aurait pu donner quelque chose de pas trop mal…
Mais en pratique, ça a été exploité avec le cul. Même sans parler du gimmick tarte à la crème censé faire une partie de l’intérêt du jeu (le passage à la trappe…), mécaniquement ça ne tenait pas du tout ; à tel point que les arrangements grossiers pour que le jeu arrive à ses fins se voyaient comme le nez au milieu de la figure, et que les candidats ne faisaient quasiment que subir le jeu plus qu’autre chose, d’une manière encore pire que celle de The Wheel.
Eh oui, forcer au format unitaire quelque chose de naturellement feuilletonnant rajoute plus de problèmes que ça n’en résout ; et c’est encore pire quand la chaîne qui le propose n’a pas le budget de ses ambitions, pourtant déjà pas mal revues à la baisse par rapport à d’autres versions internationales.
Bref, pire jeu du classement ; même si ce n’est celui qui m’énerve le plus dans cette liste, ce qui est grandement aidé par le fait qu’il soit très rapidement passé à la trappe (ce titre était une perche servie sur un plateau d’argent pour faire cette vanne…) ; et ce, à très juste titre.

garsiminium

Enchanté, moi c'est garsim. Bienvenue sur mon blog, où je parle de différents sujets, légers comme moins légers.

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